Cours célestes
Le trône de Dieu a pour base l’équité et la justice, Dieu, notre père, ami de ceux qui le suivent, est également le juge de tout, et de tous. (Psaumes 97.2, Hébreux 12.23).
Lorsque Dieu fit sortir son peuple d’Égypte, avant toutes choses, il communiqua à Moïse la loi, et instaura un système judiciaire permettant de régler les différends du peuple. L’une des fonctions essentielles de Moïse était de juger le peuple. Il portait les cas devant Dieu. Par la suite, d’autres juges furent installés. De la même manière que le tabernacle permettant d’adorer Dieu et de lui offrir un culte fut édifié d’après l’image de celui existant dans – les lieux célestes (Hébreux 8.5), ce système judiciaire est à l’image de celui existant dans les lieux célestes, dont notamment, le prophète Daniel a reçu la vision.
« Je regardai, pendant que l’on plaçait des trônes. Et l’ancien des jours s’assit. Son vêtement était blanc comme la neige, et les cheveux de sa tête étaient comme de la laine pure; son trône était comme des flammes de feu, et les roues comme un feu ardent. Un fleuve de feu coulait et sortait de devant lui. Mille milliers le servaient, et dix mille millions se tenaient en sa présence. Les juges s’assirent, et les livres furent ouverts » Daniel 7:9
Jésus, après avoir enseigné les disciples à prier Dieu le père, et à intercéder, donna une parabole en Luc 18, « pour montrer qu’il faut toujours prier, et ne point se relâcher ».
C’est la parabole dite de« la veuve et du juge inique », par laquelle Jésus nous invite, lorsque tout semble sans solution, à nous présenter devant Dieu en sa qualité de juge, expliquant que si on peut obtenir justice d’un juge terrestre éventuellement inique, à plus forte raison sommes-nous fondés à obtenir justice de la part de notre Dieu, qui est juste !
D’autant que Dieu lui-même nous invite à venir plaider devant lui :
« Mais c’est moi, et moi seul, qui efface tes transgressions par égard pour moi-même, je ne tiendrai plus compte de tes péchés. Apporte ton mémoire, entrons ensemble en jugement et, pour te justifier, expose donc ton cas. » Esaïe 43:25 (Semeur)
En cette saison, nous est rouverte la révélation de ce système judiciaire céleste, où peuvent être obtenus des jugements équitables, en faveur d’individus, de villes, de nations. C’est l’heure annoncée pour tous ceux qui ont faim et soif de justice d’être rassasiés !
C’est par la justice, appliquée individuellement dans nos vies, que nous pourrons entrer dans nos destinées.

C’est par la justice que nous serons à même de faire de toutes les nations des disciples.
Mais les chrétiens semblent avoir perdu la notion de Dieu en tant que juge, le juge de tout, et de tous, seul à même d’apporter une pleine justice, ici et maintenant, et non pas seulement lors du jugement dernier : car une justice qui tarde trop n’est plus une justice mais facteur d’injustices. Or, Dieu est juste…
Le prophète Esaïe a annoncé un âge d’or qu’introduirait le messie attendu des juifs, descendant du roi David. Cet âge est décrit, notamment au chapitre 11 du livre d’Esaïe, comme une période de paix et d’abondance, durant laquelle, même les animaux tels que le loup et l’agneau pourront demeurer ensemble, et où la nature entière sera restaurée.
Les clés de cette paix nous sont données dès le début du chapitre 11 : elle ne sera pas obtenue par force, violence, ni même persuasion, mais par l’instauration d’une réelle justice.
Le messie, est décrit comme ceci :
« Puis un rameau sortira du tronc d’Isaïe, et un rejeton naîtra de ses racines. L’esprit de l’Eternel reposera sur lui: esprit de sagesse et d’intelligence, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte de l’Eternel. Il respirera la crainte de l’Eternel; il ne jugera point sur l’apparence, il ne prononcera point sur un ouï-dire. Mais il jugera les pauvres avec équité, et il prononcera avec droiture sur les malheureux de la terre; il frappera la terre de sa parole comme d’une verge, et du souffle de ses lèvres il fera mourir le méchant. La justice sera la ceinture de ses flancs, et la fidélité la ceinture de ses reins. » Esaïe 11:1-5
Imaginez un peuple doté d’institutions judiciaires qui rendraient toujours des décisions parfaitement justes et équitables, sans parti pris ni regard à la notoriété ou aux apparences, à l’opposé de la description qu’en faisait Jean de La Fontaine déclarant, il y a bien longtemps déjà…
« Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir… ! »Les animaux malades de la peste – Jean de la Fontaine
Une justice authentique, fondée sur la vérité, l’équité et la fidélité, est la base d’une société paisible.
Mais comment accéder au juge céleste ? Un seul chemin d’accès, qui est en fait une personne, Jésus-Christ, lequel a déclaré de lui-même être le chemin, la vérité et la vie, et l’unique chemin d’accès vers Dieu.
